La programmation proposée pour cette septième session du Tabarka Jazz Festival se veut une expression du renouvellement perpétuel d'un jazz aux ressources inépuisables et au polymorphisme déconcertant.
Partant de l'héritage de grands classiques, un hommage à Charles Mingus (Mingus Big Band) sera rendu dans une version « All Stars » le mardi 9 et le second afin de se remémore un de ceux qui ont donné au Jazz ses lettres de noblesse.
Le renouvellement se retrouvera également à travers l'adaptation de cette musique, une des plus exportables du continent américain, à toutes les latitudes formant un mode d'expression pluriculturel.
En commençant par l’ouverture, le vendredi 5 juillet avec Ernest Ranglin, un incontournable du jazz jamaïcain, qui fête cette année ses soixante dix ans par une tournée mondiale, suivi par les « Commitments », les « Blues Brothers » Irlandais qui après le soleil de Jamaïque vont nous faire un effet chaud-froid des plus stimulants. A l’origine de ce groupe, un film de 1991 « The Commitments », comédie musicale au succès planétaire et inattendu, poussant à continuer l’expérience en formant les stars of « the Commitments » qui enchaînent depuis, albums et tournées.
Le chaud-froid culturel continue au deuxième jour de l'ouverture puisqu'au « New Leipzig Jazz trio » succédera la « Diva au pieds nus », Césaria Evora qui nous transportera avec son Blues océanique : la morna jusqu'aux rives de son Cap-Vert natal et aux bars et cafés du bout monde qu'elle célèbre dans ses chansons.
Jazz aux quatre-vents, jazz autour du monde ; au courant de la semaine, défileront divers nationalités et diverses lectures du jazz, en commençant par la Suisse dimanche 7, avec une alchimie détonante entre Groove, Jazz et Humour interprétés par Erika Stucki accompagnée par les « Roots of Communication » ; suivie par Habib Haddad , Jazzman tunisien de son état, vivant à Chicago et multipliant les métissages culturels et musicaux.
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